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Dix milliards d’années plus tard

samedi 13 juillet 2013, par Orénok A. B.

Dix milliards d’années plus tard, les hommes avaient tout cassé. Encore qu’ils n’étaient que des gamins pas tout à fait aboutis dans leur projet de vie... Menant d’éternels projets dans d’éternels mondes, à la lueur éternelle de leurs désirs et de leurs coeurs, marchant dans le froid, dans la faim et le noir, mais toujours et sans cesse projetés en avant par cette incroyable lueur qui perçait entre deux murs. La jointure d’un monde mal fini, où l’univers tout entier se tenait enfermé.
Briser les limites. Percer dans un mur. C’est toujours ce que j’ai aimé faire. Comme un grand écart entre naître ou n’être pas, entre être bergère ou attachée de presse, entre être rangée ou être slameuse, entre aimer ou haïr. Voir son monde enfermé. Mais le savoir. Et se retourner toujours pour voir derrière soi le chemin de lumière fait, et devant soi, la lueur qui invite à aller. Ne jamais revenir en arrière. C’est l’avenir qui nous tire vers le haut, et le passé qui nous porte au plus haut.
FB, 13 juillet 2013

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