Orénok, comme un fleuve et des vers qui ont marqué mon regard d’une empreinte indélébile. Orénok, c’est un pseudo. Un pseudo de slam, un pseudo de slameuse. Le Champ, c’est mon autre vie ou l’une de mes autres vies : une vie faite de marche autant que d’écriture ou de photo, d’un amour de la nature autant que des mots. Le Champ, ce n’est pas loin du chant aussi, du champ des mots, du chant de la voix. Dans une société où prime le silence, on n’entend plus nos voix. Dans une société où prime le paraître, on ne voit plus l’être. On ne fait qu’exister. Vainement. Ce site est une tentative pour dire. Une tentative pour partager ce regard. Pour être au-delà de l’être. Me faire mot, me faire écriture, me faire vue. Retrouver la voix, entre toutes les voies sur lesquelles nous emporte le monde.

  • 15 février 2014, par Orénok A. B.

    Orénok, comme un fleuve et des vers qui ont marqué mon regard d’une empreinte indélébile. Orénok, c’est un pseudo. Un pseudo de slam, un pseudo de slameuse. Le Champ, c’est mon autre vie ou l’une de mes autres vies : une vie faite de marche autant que d’écriture ou de photo, d’un amour de la nature (...)

Derniers articles

  • 21 octobre 2015, par Orénok A. B.

    Une petite traversée des Monts du Cantal à cheval, un peu plus d’une centaine de kilomètres par de petites routes bien trop goudronnées et glissantes pour nos sabots de fer, par d’infimes sentes escarpées au milieu des vaches curieuses, par des escaliers de pierre et des chemins d’herbe si cramée, (...)

  • 12 septembre 2015, par Orénok A. B.

    Il y a des mondes qui ne finissent pas. Ils ouvrent leur champ à tous les horizons, et tous les horizons les regardent, sans les pénétrer. On n’en cherche la voie, l’entrée et sans cesse elle se dérobe. On y entre sans savoir ce qu’on y vient chercher, puis, soudain, la porte n’est plus. La pensée est (...)

  • 12 septembre 2015, par Orénok A. B.

    Eloge funèbre du jeu-vidéo sur Sega Master System II (Ou comment ne pas jouer à ni oui ni non) Petite, j’aimais pas jouer à ni oui ni non. Non pas que je perdais toujours, mais si. Les si comptent-ils ? Et s’ils ne comptaient pas. J’aimais pas les oui, pas les non, que les si. Par esprit de (...)

  • 1er août 2015, par Orénok A. B.

    J’ai reçu deux notifications Meetic. Je me suis dit quels sont encore les clowns qui m’écrivent un mail sans me connaître et qui n’y diront rien. L’un des deux clowns de la journée, ami d’enfance. Je souris. « Haha » a-t-il écrit. Je lis la complexité du monde dans la complexité de son regard sur lui-même (...)

  • 8 juillet 2015, par Orénok A. B.

    Quelques photos de bibliothèques ou de médiathèques, un peu dans le désordre ! On espère que les livres et les CD y soient un peu mieux rangés que ce dossier... Et pour les sigles : BNF comme bibliothèque nationale de France (la fameuse bibliothèque de François Mitterrand, macroscopique héritière de la (...)

  • 8 juillet 2015, par Orénok A. B.

    Quelques photos d’une balade dans les airs, au-dessus des vignes et des champs marnais, pour chanter la verdure printanière et la brume des petits matins frais de mai...

  • 8 juillet 2015, par Orénok A. B.

    Nouvelle série de photos équestres, début mai 2015, en Normandie... à mi-chemin de l’Islande, puisqu’on y töltait sur de très chouettes Islandais.

  • 8 juillet 2015, par Orénok A. B.

    Une série de photos équestre dans la neige, capturées par mon obturateur en février 2015...

  • 15 février 2015, par Orénok A. B.

    « Mon devoir de réserve s’arrête là où mon devoir de désobéissance commence. » « Corvéable jusqu’à où ? Jusqu’à la merci ? Jusqu’au Beretta qui explosera mon cerveau en limbes d’étoiles ? » « Envie de bosser jusqu’à quel point ? Jusqu’à celui de passer sous un camion pour n’y plus retourner ? » Dans ma tête, (...)

  • 30 septembre 2014, par Orénok A. B.

    Tours, 28 septembre 2014, un dimanche Parce que les mots ont un sens, je dis. Parce que je dis, je suis. Je ne suis pas grand-chose. Que le vent dans tes cheveux, qu’un son dans les ampoules. Ca fait une musique bizarre, quand on les secoue, c’est La Belle Rouge. C’est l’assemblée, la grande (...)

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80